vendredi, 13 octobre 2006
L'Homme au Sable : la longue-vue et l'automate
L'Homme au Sable, conte d' Hoffmann extrait des Nachtsücke, et paru en 1815, illustre la fascination extrême que peut exercer sur nous le monde familier et inquiétant des automates.
L'étudiant Nathanaël, le héros de ce conte, a été marqué dans son enfance par l'avocat Coppelius, un ami de son père qu'il rend responsable de sa mort et qu'il identifie à l'Homme au Sable ,ce personnage de conte fantastique qui endort les enfants qui ne veulent pas se coucher en leur jetant du sable dans les yeux qu'il dévore...
Devenu adulte, Nathanaël voit cette angoisse resurgir à la venue d’un opticien ambulant du nom de Coppola, qu’il prend pour Coppelius.
Il lui achète une longue-vue de poche qui lui permet d'épier Olympia, la fille de son professeur de physique Spalanzani qui habite de l'autre côté de la rue. Envouté par cette femme mystérieuse et superbement belle, il en tombe éperdument amoureux...
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Freud, cite ce conte d'Hoffman dans son essai de 1919, "Das Unheimliche, L'inquiétante étrangeté." Un article "Le silence dans la peinture contemporaine " par François-Marc Gagnon Professeur d'histoire de l'art Université de Montréal
http://www.erudit.org/revue/theologi/1999/v7/n2/005006ar....
09:55 Publié dans / Freud, / Hoffman, L | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Objets, Objets en littérature, automate, Longue-vue, contes d'Hoffman, l'homme au Sable


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